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Anvers, a girl’s best friend?

Un weekend de 3 jours dans le nord de la Belgique flamande.

La dernière fois que j’ai séjourné en Belgique ce fut à cause du volcan islandais Eyjafjallajökull. Celui-là même qui sema la pagaille dans le trafic aérien en 2010. A l’époque, mes vacances au Portugal sont parties en miettes, et par je ne sais quel hasard, je me suis retrouvée à Bruxelles pendant une petite semaine. Actuellement, je n’en tiens pas rigueur à l’Islande car j’adore Bruxelles. Ceci étant avoué, c’est aussi une ville qui ne dépayse pas le temps d’un weekend.

Pour moi, en Belgique, il faut s’éloigner de la francophonie. Et c’est là que le vrai dépaysement commence. Alors dernièrement, je me suis rendue à Anvers. Et nombreux sont ceux qui se demandent ce que je suis allée faire là-bas.

Pour la petite histoire, un jour déjà lointain, dans des îles plus que lointaines, j’ai mis la main sur un roman : The Love of Stones de Tobias Hill. Pratiquement le seul choix buvable resté dans les étagères d’un book-exchange des caraïbes, où je m’efforçais de tromper la sieste pendant que d’autres s’adonnaient à la plongée sur épaves. Depuis cette étrange lecture, j’ai su que je me devais de visiter Anvers.

Me voici enfin.

Quand bien même le monde des pierres précieuses ne ressemblerait plus à celui de la fin du moyen âge, comme Tobias Hill le dépeint, Anvers constitue toujours le centre mondial du diamant. Les vitrines et comptoirs de vente qui s’agglutinent autour de la gare centrale en témoignent ostensiblement : c’est le Diamond Square Mile. Et je peux me vanter désormais d’avoir mis les pieds dans le kilomètre carré le plus riche au monde 😉

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Bologne: balade au clair-obscur

Il y a 15 jours je quittais mes amis en Italie en traînant des pieds. Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour retarder le retour à l’agitation de Paris ! Et bien, rester encore 24h à Bologne, la capitale culinaire.

Une confession à vous faire : ce dernier soir nous avons sacrifié l’aperitivo, et je n’arrive pas à y croire ! Mon Cher +1 s’est vu forcé de renoncer à son spritz. Mais il faut avouer que le weekend à Parme et ses environs a comblé nos estomacs. Alors on s’est dirigé vers les ruelles animées du Quadrilatero, avec pour seul objectif de faire une balade digestive. Et là, nous sommes tombés sur la face cachée du paradis du gourmet… Les mêmes ruelles qui regorgent d’épiceries en journée, nous les découvrons sous un nouveau jour. Les petits commerçants qui vous proposent des produits régionaux en journée, le soir venu, sortent tables et chaises, et la ruelle se transforme en un joyeux brouhaha de bars à vins où circulent des taglieri de salumi à profusion.

Dans les rues Clavature ou Pescherie Vecchie, il y a de l’animation mais aussi l’embarras du choix. Moi un verre de barbera à la main, lui un sangiovese, nous défilons devant les vitrines de charcuterie et nous succombons vite aux Tigelle de mortadelle et les Piadine de jambon. Nous voilà dans un coin de terrasse bien accoudés à déguster ces quelques amuse-bouche sur le pouce avant de retrouver notre auberge de jeunesse amélioré.

Pour une petite parenthèse, généralement nous choisissons de loger dans le centre-ville. Mais surtout stratégiquement à quelques minutes à pieds de l’arrêt de bus BLQ pour l’aéroport. Lors de ma recherche de logement de dernière minute, cette année je suis tombée sur un nouveau concept de logement : My room network. C’est l’esthétique d’un hôtel moderne mais le fonctionnement d’une auberge de jeunesse. Autrement dit, chambres grandes et spacieuses mais cuisine et salles de bain partagées. Plus intéressant qu’un hôtel, côté tarif, et confortablement niché dans des bâtiments magnifiques. Tout comme la ville elle-même !

Comment occuper les dernières heures en ville le lendemain matin? Il y a tellement de beaux édifices à contempler que je me contenterais de flâner le nez en l’air toute la journée. Le quartier juif, ou Ghetto ? Un coin charmant du centre-ville, mais que nous avons déjà arpenté antérieurement. Le Mercato delle Erbe ? La tentation serait trop grande, et puis nous n’avons qu’une valise !

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Alicante: nostalgie et bonnes adresses

Si vous me suivez depuis ce poste-ci, la soirée vient tout juste de commencer…

A quelques mètres du bord de mer se trouve El Barrio, fidèle témoin de tous mes excès de jeunesse. La vieille ville est aujourd’hui un labyrinthe de ruelles plus ou moins délabrées, à peu près restaurées, mais toujours aussi peuplées de petits bars et restaurants branchés. C’est au minuscule bar nommé El Coscorron que je me dirige sans hésiter. Niché rue Tarifa, ce bar reste l’un des meilleurs souvenirs de mes années à la fac. C’est ici, entre cartes postales et graffitis, que l’on vient souvent clôturer sa soirée. Un rituel nostalgique que moi-même j’exécute à chaque fois que je suis en ville.

Il serait impardonnable de repartir sans avoir gouté à leur mojito, voire d’en enchaîner plusieurs, le temps que la version Cocktails for Two d’Armstrong s’éteigne tout doucement. C’est incontestablement l’endroit à faire découvrir à ses amis jazzy lorsqu’on passe la soirée dans la vieille ville.

Même de passage, je me débrouille toujours pour rendre visite à certains de mes restos préférés El Piripi ou Taberna del Gourmet, installés depuis longtemps à Alicante. Ici, la palette de couleurs penche naturellement vers le rouge pour les crevettes (produit phare !), ou le vert des tomates de saison. Un riz au homard et des fruits de mer qui méritent, sans aucun doute, chacun de mes détours. Bien sûr le plaisir est double lorsque vous êtes servis a la barra, assis au comptoir, comme les habitués.

Voici mon petit pèlerinage à moi, le temps de quelques jours, un weekend par ci, un pont improvisé par là. Un rituel que j’ai plaisir à reproduire pourvu que la bonne compagnie soit au rendez-vous. Dernières heures en ville, le temps est venu de faire le bilan de mon séjour.

Conclusion, je compte y retourner pour cette belle arrière-saison. Octobre est le mois idéal pour un séjour à Alicante. Alors, pourquoi pas vous ?

MES VALEURS SÛRES pour un weekend à deux

Windsail Location de voilier (avec skipper)
Contactez David au: +34 676 47 38 10
ou windsailcharter@gmail.com

Bar El Coscorron, Calle Tarifa 3 (dans la vielle ville)

Restaurante Piripi, Avenida Oscar Esplà 30

Taberna del Gourmet, Calle San Fernando 10 (aux portes de la vieille ville)