Archives du mot-clé Unesco

Un thé à Istanbul

Byzance, Constantinople, Istanbul… toujours aussi magnétique, toujours aussi belle que dans les récits que j’avais pu lire… mais depuis l’été 2015, de plus en plus de touristes s’en éloignent. Quel grand dommage pour cette destination traditionnellement convoitée par tout bon amateur d’histoire des civilisations. Où sont passées les hordes de visiteurs ? Lire la suite Un thé à Istanbul

Fès-El-Bali sur le pouce

Savourer la vieille médina de Fès

Tout comme j’aime voyager et partager mes histoires de voyage, j’aime aussi déguster des mets et des spécialités venues de tous horizons (quoique j’hésite fortement avec le fugu ou le lièvre de mer : je suis gourmande mais pas kamikaze !). C’est dans cet esprit de « faire voyager les papilles » qu’en mars dernier j’ai ajouté au blog une rubrique appelée Food & Travel. Elle n’est pas encore très étoffée mais, sans prétention d’en faire un foodblog, je compte publier quelques plats chipés pendant mes escapades. Les recettes s’ajouteront au fur et à mesure que je les récolte, qu’elles me reviennent en mémoire, et que je trouve une bonne occasion de les préparer à la maison.

En vacances, dormir et manger font partie des besoins physiologiques que j’ai tendance à solliciter le plus (le dernier en particulier), si bien que pendant mon long weekend à Fès-El-Bali, cela n’a pas fait exception. N’avais-je pas annoncé un deuxième billet sur le Maroc ? Nous y sommes.

Place-Rcif-Fès

Pendant notre séjour à Fès, boostés par le soleil (un vrai moteur!), nous avons usé nos semelles jusqu’à la moelle. Il a fallu donc se fixer un programme complet de dégustation « sur le pouce » pour neutraliser une telle perte de calories. Se ravitailler tout en continuant à parcourir en toute liberté les recoins les plus intéressants de la médina, c’est une formule des plus sympas.

Maintenant, j’espère que la pause déjeuner est loin derrière vous, car voici un billet spécial papilles.

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Escapade marocaine

Quand on aime se perdre dans la médina de Fès-El-Bali

Chez nous, c’est déjà une habitude de faire du mois de mai le mois de la vadrouille. C’est ainsi qu’après les Seychelles, il a été question du Maroc. On aime bien le dépaysement radical, et bien regardé, une dernière escapade avant les grandes vacances européennes, ça ne se refuse pas.

Ma visite au Maroc a été courte, intense et teintée d’un soupçon d’opportunisme. Autrement dit, depuis notre arrivée au Kenya, j’attrape la moindre occasion pour rejoindre Mr Expat dans ses déplacements professionnels, à condition que la destination me tente et qu’on puisse prolonger le plaisir de quelques jours. Comme ce qui est pris n’est plus à prendre, j’ai tout de suite applaudi l’idée de m’envoler au Maroc fin mai.

Le Maroc, j’étais très excitée à l’idée de le visiter. J’ai vécu longtemps à proximité (de l’autre côté du détroit), et alors que j’ai baigné dans l’héritage arabo-musulman et profité des rapports culturels qui nous rapprochent, je n’y suis jamais allée. Impardonnable, quand j’y pense. Pendant toute une semaine, entre Casablanca et Fès, je me suis sentie proche de l’Espagne. Pourquoi ? Je ne saurais pas l’expliquer. C’est un sentiment qui n’a rien à voir avec la nostalgie, c’est plus cette sensation permanente d’être dans une ambiance connue, familière, spontanée. Très vite, j’étais comme un poisson dans l’eau.

Royal Air Maroc a ouvert fin mars 2016 une nouvelle ligne qui relie Casablanca et Nairobi en vol direct. Ce qu’on a accueilli comme une aubaine pour les déplacements professionnels vers l’Afrique du Nord depuis le Kenya, n’est en vérité qu’une damnation. Les vols sont annulés à 48h près, sans raison apparente. Le manque de fiabilité de la compagnie aérienne marocaine nous a laissés de glace. A nous, voyageurs ponctuels, et à tous les « pro » qui dès lors la boudent systématiquement. Fin mai, les choses ont donc mal démarré pour nous avec l’annulation du vol de Mr Expat ; quant au mien, je suis restée les doigts croisés jusqu’à la veille, sans savoir si j’allais décoller. Déjà au Maroc, je me suis laissé dire qu’au moment où vous achetez un billet d’avion avec la compagnie marocaine, vous avez une chance sur deux qu’il soit annulé ! Pas très rassurant, puisque ce que je croyais une exception semble être la règle. Un vrai mystère.

Mais le plus important à la fin : Maroc me voilà ! 😉

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Islande : Not just fire and ice

Plongée au cœur de l’architecture rurale islandaise

Pas besoin d’avoir posé ses pieds sur l’île pour se représenter l’Islande. L’imaginaire vernien nous précède: étendues stériles, cascades, fjords, cratères, glaciers, volcans… et mille autres phénomènes enfantés tous par mère nature.

On oublierait presque qu’il existe une Islande issue du travail et de la créativité des islandais : celle qui permet de reprendre son souffle et de se remettre des chocs émotionnels subis à chaque détour de la route 1. C’est ce que j’appellerais « l’Islande des hommes » et de celle-là, je trouve que l’on ne parle pas assez.

Je pense particulièrement aux Turf houses, discrètes et bien planquées, comme pour se cacher de la foule et ne se dévoiler qu’à ceux qui les méritent. Aux amateurs de sentiers moins battus? A vous qui êtes toujours là comme moi, prêts à faire des détours vers les coins le plus authentiques ?

Difficile de tomber sur le livre Large Turf Houses de Björn G. Björnsson lors des préliminaires de mon voyage puisque cet ouvrage documenté est introuvable en dehors de l’île (même pas chez Mr Amazon !). L’heureuse découverte je la dois à la sélection des bouquins rangés dans le salon de la Laugar Guesthouse où j’ai séjourné (peut-être aussi au fait que je ne sais pas garder mes mains dans les poches), mais surtout à l’enthousiasme et les bons conseils de son hôte Baldur qui a tout de suite compris que nous étions sur la même longueur d’onde touristique. Coup de cœur foudroyant et une envie irrépressible d’aller y faire un tour 😉

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