Archives du mot-clé expatriation en Suisse

La première impression, la bonne

Je m’aperçois que je n’ai pas trop donné de nouvelles de notre ville d’accueil suite à notre installation en Suisse. Mea culpa, trop occupée à me flageller avec l’allemand ! Lire la suite La première impression, la bonne

J’apprends l’allemand en Suisse!

En général, je tâche de plonger le lecteur dans le dépaysement mais aujourd’hui c’est dans une drôle de balade géolinguistique que je risque de vous embarquer. Alors si ceci n’est pas votre tasse de thé, vous feriez peut-être mieux de descendre au prochain arrêt ;-). Lire la suite J’apprends l’allemand en Suisse!

Pas d’allemand, pas de chocolat !

Espagnol, chinois, swahili… des défis pour certains, des cauchemars pour d’autres, mais il n’est jamais trop tard pour apprendre une nouvelle langue!

Que ce soit par plaisir d’apprendre ou pour gagner en valeur ajoutée, on n’est jamais trop vieux pour apprendre une nouvelle langue, qu’on se le dise. Mais comme dans toute acquisition de nouvelles compétences, il vaut mieux savoir où l’on met les pieds histoire de ne pas décrocher trop tôt! Je vous transmets les conseils que les pros du dico m’ont toujours donnés: a) cherchez une très bonne source de motivation, et b) trouvez une utilité immédiate à l’apprentissage (surtout cette dernière). Et si cela ne suffit pas à motiver les troupes, lancez-vous dans l’expatriation. Un argument qui se suffit à lui-même ! 😉 Lire la suite Pas d’allemand, pas de chocolat !

Berne, le kit du parfait migrant

Gérer ses démarches d’installation en Suisse en moins de 7 jours, c’est possible. La recette d’intégration concoctée par la Ville de Berne, j’ai testé!

Et moi qui craignais devoir quitter le Kenya à l’approche des élections présidentielles de 2017 (un an à l’avance, la clairvoyance des médias et la presse internationale commençaient déjà à nous taper dessus). Alertés par le remue-ménage qui a précédé les mois de l’été 2016 dans le centre administratif de Nairobi, des futurs plans d’évacuation pour les expatriés se concoctaient en tapinois au sein des structures internationales les plus prudentes. Depuis les éclats de violence inter-tribale qui ont secoué le pays en 2007-8, un traumatisme encore présent pour les kenyans malgré la décennie écoulée, les locaux savent (oh combien!) que le pire est toujours à craindre à l’approche des élections présidentielles.

Après tout, chers dieux de l’expatriation, on en vient presque à vous remercier de nous avoir épargné le stress d’un départ chaotique et imminent. Trois mois sabbatiques ont su très bien occuper cet espace de transition, autant pour Mister que pour moi, et nous encourager à voir notre verre à moitié plein. Finalement, les seuls qui n’ont jamais leur mot à dire au moment où il faut décamper ce sont nos deux félins globetrotteurs (déjà confortablement installés dans leur nouvelle vie de petits suisses 😉 ).

Après cette petite mise en bouche pour ceux qui arrivent, ou pour rafraichir la mémoire aux autres, nous voilà donc, installés en Suisse pour une période indéfinie (cette fois-ci nous avons mis un point d’honneur à ouvrir tous les cartons en moins de 7 jours). Une fois le brouillard des premiers jours dissipé, j’ai pu suivre de près les efforts déployés par la Suisse pour nous voir « intégrés au plus vite ». Et j’en suis bouche bée. Je n’en reviens toujours pas que l’Autorité cantonale des migrations elle même ait pris soin de nous expliquer jusqu’à l’usage en matière de recyclage d’ordures. A se demander si on ne fait pas de la couleur du sac poubelle la priorité des priorités dans le programme d’intégration des nouveaux arrivants dans le canton de Berne… O_o!

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