Archives du mot-clé escapade weekend

Un thé à Istanbul

Byzance, Constantinople, Istanbul… toujours aussi magnétique, toujours aussi belle que dans les récits que j’avais pu lire… mais depuis l’été 2015, de plus en plus de touristes s’en éloignent. Quel grand dommage pour cette destination traditionnellement convoitée par tout bon amateur d’histoire des civilisations. Où sont passées les hordes de visiteurs ? Lire la suite Un thé à Istanbul

Écosse: Aberdeen la grise

Une petite semaine entre forteresses ravagées par le temps, prairies aux mille moutons, landes mythiques et couleurs locales. C’est ça l’Aberdeenshire. Des vacances parfaites pour le corps et pour l’esprit !

Dans mon dernier billet, j’évoquais mon récent séjour en Écosse. Quelques jours de vacances entre potes mais aussi l’anniversaire d’une amitié débutée il y a vingt ans dans ce pays si fier de ses clans et de ses tartans. L’Écosse est pour moi comme l’Islande, une promesse de bien-être pour le corps et pour l’esprit. Ça fait toujours l’effet d’une purge !  Lire la suite Écosse: Aberdeen la grise

Noël au balcon, Pâques au Tison

Un dicton qui n’aura jamais été aussi vrai que cette année, du moins en ce qui nous concerne. A Noël nous pataugions dans l’eau à 30°C de l’Océan Indien, alors qu’à Pâques nous affrontions le vent glacé de la Mer du Nord. Au cas où cela vous aurait effleuré l’esprit: non, on ne quitte pas la Suisse pour l’instant. Toute ressemblance avec un quelconque déménagement ne serait que pure illusion !

Bien que n’affectionnant pas particulièrement la période de Pâques ni ses humeurs météorologiques, cette année j’ai manqué à ma parole de rester « chez moi ». Une nouvelle occasion de voyager s’est présentée mais, avant tout, un beau projet qui méritait bien qu’on s’envole une semaine pour l’Ecosse.

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Crater Lake Game Sanctuary

La réserve privée qui se fait discrète dans la Rift Valley

Bientôt un an, et le Kenya nous emballe toujours autant ! Vous parler de ce beau pays me passionne, et toute cette nature qui nous entoure se révèle être une source d’inspiration que je ne saurais tarir. Dans ce nouveau billet, je continue à vous faire visiter le kenya mais je choisis aussi de vous éclairer un tant soit peu sur la distinction réserve nationale versus conservancy, ces deux grandes catégories qui déterminent la gestion des espaces naturels au Kenya, et que les futurs visiteurs devraient tout de suite noter dans leur carnet de voyage.

C’est aussi l’occasion de vous présenter un petit bijou d’écosystème que nous avons découvert l’an dernier et dont la discrétion et la modestie naturelles nous ont captivés.

Dans cette région située au nord-ouest de Nairobi, et connue comme la Rift Valley sud, ce n’est pas la vie sauvage et la nature qui manquent. A un jet de pierre de la capitale, elle est pour nous, citadins de Nairobi, l’occasion de reprendre une bonne bouffée d’air frais et d’oublier le chaos tapageur de la capitale. En raison de sa proximité à la capitale et du nombre de possibilités « dépolluantes » qu’elle arbore, ce n’est pas étonnant qu’elle soit l’une des régions les plus populaires parmi les expatriés et les locaux.  Nous on l’adore pour la randonnée mais aussi pour ses multiples autres activités. Et côté trafic, si ça roule aussi mal que d’habitude, on y est en moins de deux heures ;-).

Il faut savoir que dans le tourisme de type safari-faune-nature, il existe deux types de paradis au Kenya. D’une part, on y trouve les grands parcs et réserves nationales d’animaux, forêts ou océans (plus ou moins importants en taille et en richesse animale, c’est l’organisme KWS qui gère, ou ponctuellement un département régional), très connus pour le touriste étranger : Tsavo, Samburu ou le Masai Mara, ça vous parle forcément. Et d’autre part, nous sommes face à une myriade de propriétés ou réserves privées, connues sous le nom de Conservancy ou Sanctuary. Ces dernières étant toujours gérées par des fonds privés (des communautés ethniques, des individuels, des vieux colons ou des ONG) non seulement elles se suffisent à elles mêmes, mais en plus accompagnent et financent un grand nombre de projets communautaires, en même temps qu’elles font vivre durablement une partie très importante de la population locale. Je suis de plus en plus persuadée que ces dernières sont le seul futur de la sauvegarde des espèces au Kenya, car elles s’attachent vraiment à leur protection et à la création de ressources durables. Dans ce pays où la nature se débrouille toujours pour imposer sa loi, les conservancies mettent en pratique des moyens intelligents de limiter les conflits homme-faune. Sans oublier que pour le financement de ces réserves, la manne touristique, avec ses avantages et ses inconvénients, y est pour beaucoup…

Et bien, c’est dans l’une de ces conservancies que nous avons atterri peu après notre retour d’Europe. La Rift Valley sud est probablement la région que nous connaissons le mieux de par sa facilité d’accès depuis notre domicile et parce que nous y allons et venons à notre guise depuis des mois. Une météo souriante, y a-t-il une meilleure excuse pour se mettre au vert? Alors nous sommes (re)partis à Crater Lake Game Sanctuary. Notre première visite date de noël 2015 mais étant restés sur notre faim pour la randonnée, nous nous étions promis d’y retourner. Pour ne rien rater, nous avons cette fois-ci séjourné sur place, dans le seul logement existant.

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