Archives pour la catégorie Belgique

Street-food & bière, Anvers

Et autres bonnes surprises de mon court séjour à Anvers, fin janvier.

A l’heure où à Paris on s’extasie devant le moindre camion qui fume, je constate à quel point la pratique de la restauration ambulatoire est ancrée en Belgique. Ici les food trucks n’ont rien inventé. Manger sur le pouce, oui. Mais surtout, manger dehors. Voilà la vraie tradition en Belgique. Ça vient de loin. Et de tous les plats… c’est la frite qui bat des records. C’est amusant, pour un cornet de frites, les anversois sont ravis de prolonger une queue qui fait déjà facilement plusieurs mètres. Et ce qui est prodigieux, c’est qu’ils le feront par grand froid, jour de pluie ou tempête de neige.

Plusieurs fritkots ou friteries se partagent le centre-ville. Le réflexe à adopter avant toute dégustation :
1- Penser à la sauce tartare,
2- Ne pas s’attarder sur le bilan nutritionnel.

Si on aime la frite, ici il y en a des bonnes: Frituur n1 à un jet de pierre de la Grote Markt. Un grand moment!

Le samedi matin à l’hôtel, en ouvrant les rideaux : vue sur le marché du Theaterplein, dit Marché exotique.

Vue marché exotique Ibis CentrumJe vous assure, on n’a pas fait exprès de trouver une chambre avec vue. Du coup, changement de plans. Il faut savoir s’adapter aux accidents de parcours.

On va même prendre notre première collation au marché. Petit déjeuner à la cafétéria ambulante, et l’occasion de se réveiller tout doucement en italien ! Moi, je vais me chercher une gaufre liégeoise, j’en rêve depuis l’arrivée.

Marché exotique:
Theaterplein et alentours
Samedi, de 8 à 16 heures
(sauf les jours fériés)

Il est 9h00 du matin et ça grouille de monde. A peine une heure entre les étalages, on n’a déjà plus faim. Les occasions de déguster foisonnent et nous avons déjà pris l’apéro sans faire exprès.

la suite c’est par ici

Anvers, a girl’s best friend?

Un weekend de 3 jours dans le nord de la Belgique flamande.

La dernière fois que j’ai séjourné en Belgique ce fut à cause du volcan islandais Eyjafjallajökull. Celui-là même qui sema la pagaille dans le trafic aérien en 2010. A l’époque, mes vacances au Portugal sont parties en miettes, et par je ne sais quel hasard, je me suis retrouvée à Bruxelles pendant une petite semaine. Actuellement, je n’en tiens pas rigueur à l’Islande car j’adore Bruxelles. Ceci étant avoué, c’est aussi une ville qui ne dépayse pas le temps d’un weekend.

Pour moi, en Belgique, il faut s’éloigner de la francophonie. Et c’est là que le vrai dépaysement commence. Alors dernièrement, je me suis rendue à Anvers. Et nombreux sont ceux qui se demandent ce que je suis allée faire là-bas.

Pour la petite histoire, un jour déjà lointain, dans des îles plus que lointaines, j’ai mis la main sur un roman : The Love of Stones de Tobias Hill. Pratiquement le seul choix buvable resté dans les étagères d’un book-exchange des caraïbes, où je m’efforçais de tromper la sieste pendant que d’autres s’adonnaient à la plongée sur épaves. Depuis cette étrange lecture, j’ai su que je me devais de visiter Anvers.

Me voici enfin.

Quand bien même le monde des pierres précieuses ne ressemblerait plus à celui de la fin du moyen âge, comme Tobias Hill le dépeint, Anvers constitue toujours le centre mondial du diamant. Les vitrines et comptoirs de vente qui s’agglutinent autour de la gare centrale en témoignent ostensiblement : c’est le Diamond Square Mile. Et je peux me vanter désormais d’avoir mis les pieds dans le kilomètre carré le plus riche au monde 😉

la suite c’est par ici