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Nairobi, du safari pour touristes pressés

Le Nairobi National Park et le Safari Walk, deux beaux échantillons de la faune kenyane pour touristes pressés

Je sais, ce blog passe souvent du coq à l’âne: Kenya, Suisse, Écosse, Kenya, peut-être bientôt la Turquie, qui sait! On revient, on repart, on repart, on revient… mais toujours une constante chez moi: J’adore ça. Cette semaine, je repars donc en Afrique! Enfin, façon de parler… Lire la suite Nairobi, du safari pour touristes pressés

Meru, un dernier pelèrinage

C’est ici que nous avons fait nos adieux à la savane kenyane, au milieu de ces étendues arides et largement méconnues du nord du Kenya. Historiquement ravagé par le braconnage, le Meru National Park a été le cadre choisi pour notre dernier safari. Et à vrai dire, le plus attendu.

Who will now care for the animals, for they cannot look after themselves. Are there young men and women who are willing to take on this charge ? Who will raise their voices, when mine is carried away on the wind?

George Adamson

Ce qui m’a poussée à venir jusqu’à Meru ? Sans doute la solitude de ses paysages, leur côté brut, vierge, sauvage. L’auteur de ces mots touchants que vous venez tout juste de lire, y est pour beaucoup aussi. C’est la légende des Adamson qui  m’a persuadée de ce dernier safari,  un dernier pèlerinage à travers la savane kenyane. Peu encline à parcourir à pied les routes kenyanes, j’ai choisi la formule pèlerinage en 4×4, si toutefois cela compte 😉 .

En route pour Meru par ici

Un safari à dos de dromadaire

Inouï, casse-gueule, désopilant…? L’expérience ultime en matière de safari pourtant!

En tout début de séjour au Kenya, lorsqu’il nous arrivait d’apercevoir un dromadaire, on se demandait derechef si l’on n’était pas victime d’un mirage. Surtout à Nairobi ! J’ai compris plus tard d’où proviennent ces animaux. Au nord de l’équateur, là où la sécheresse fait des ravages, les caravanes chamelières y sont monnaie courante. Une découverte, mais surtout une bête qui m’avait laissée assez indifférente, d’ailleurs. J’étais alors incapable de m’imaginer que mon séjour dans la réserve privée de Lewa Wildlife Conservancy mènerait mes fesses tout droit sur la bosse d’un dromadaire. Ah la blague!

Je parie que certains (qui me connaissent de près) restent encore sceptiques à la lecture de ces premières lignes (me connaissant, n’est-ce pas ?)… Et bien, voici la preuve tangible qui devrait vous convaincre. Allez-y, poilez-vous d’avance, mais je vous promets que ça fait un bien fou de rire de soi-même de temps en temps 😉

L’expérience ultime par ici

Comment faire d’un safari trois réserves

Dans la moitié nord du Kenya, là où la sécheresse et la poussière découragent tant de voyageurs se lèvent Samburu, Shaba et Buffalo Springs. Trois petites réserves réputées parmi les moins visitées du Kenya (c’est bien dommage… )

En août 2016, nous nous rendions dans le Plateau de Laikipia pour la première fois et je me souviens clairement que j’avais apprécié le trajet bien plus que notre destination elle même. Ce fut notre vrai premier voyage en autonomie. Pendant des mois, nous avions eu l’occasion d’observer la conduite kenyane, maintenant, du moins pendant le weekend, le volant serait enfin à nous. Notre coup de cœur pour le self-drive, c’est donc ici qu’il a vraiment vu le jour, sur la route des Hautes Terres du Centre (les Highlands). Après ce baptême, le Masaï Mara et les road trips successifs ont fini de nous convaincre qu’il n’y a pas mieux pour traverser un pays comme le Kenya que son propre véhicule. La suite vous la connaissez déjà.

Au nord du Kenya, après Isiolo, village d’une mixité inimaginable pour un coin si reculé, on peut clairement dresser une ligne de démarcation entre les Highlands et le début du désert. Le paysage lui-même a décidé de se débarrasser de sa végétation pour s’habiller de poussière. On croise de nouvelles ethnies : les Boranas, les Samburu (pasteurs nomades comme les masaï) ou les Turkana en poursuivant vers l’extrême nord.

Sur l’A2, l’une des meilleures autoroutes du Kenya, à travers des paysages d’une aridité effroyable, on s’éloigne des plateaux pour retrouver volcans et chaines montagneuses. En ce mois d’octobre, les températures ont monté de plusieurs crans, la végétation se fait rare et épineuse, les cailloux gagnent du terrain, puis d’un coup, plus rien.  Les tornades de poussière et les mirages hantent notre conduite alors que nous apercevons, incrédules, les premières caravanes de chameaux.  Nous sommes à 6h de voiture de Nairobi, et nous allons pendant plusieurs jours parcourir « les 3 réserves », une fratrie de parcs où la sécheresse est depuis toujours  souveraine. Mais comment vous expliquer qu’un paysage asséché n’est pas forcément un paysage moche?

tournade-de-poussiere-samburu-kenya

Découvrir les 3 réserves ici